JE N’AVAIS QUE LE NÉANT – SHOAH PAR LANZMANN

Un film de Guillaume Ribot

France / 94'’ / Couleur / statut : film fini / Français, Anglais, Allemand, Polonais, Hébreu / long-métrage / Collections France

La réalisation du film « Shoah » de Claude Lanzmann est une aventure en elle-même. Douze années de travail, des milliers d’heures de préparation, des voyages aux quatre coins du monde, des dizaines de témoins… et autant de doutes, de déboires, de fausses routes, mais aussi de moments de grâce douloureuse où la vérité apparaît. Grace aux 220 heures de rushes non utilisées au montage et aux mémoires de son auteur, Guillaume Ribot plonge au cœur de la production d’une œuvre majeure du cinéma, au plus près des obsessions de celui qui entreprit de faire émerger la vérité du néant.

Presse

«Enrichi d'images inédites, ce récit passionnant rend hommage au travail colossal et acharné de Lanzmann durant plus d'une décennie. Un film limpide, une brillante adaptation des souvenirs de [Claude Lanzmann].»

TÉLÉRAMA

«Un grand film choc à la fois bouleversant et fascinant. Des séquences inouïes.»

LES INROCKUPTIBLES

«En ressuscitant le tournage de Shoah, le film éclaire non seulement une aventure cinématographique hors normes, mais il fait aussi revivre l’Histoire au présent en levant le voile sur le parcours épique de celui qui cherchait "des yeux qui ont vu" l’impensable.»

CINEUROPA

«Guillaume Ribot plonge au cœur de la production d’une œuvre majeure du cinéma. Un hommage vibrant.»

TROISCOULEURS

«Construit comme une sorte de road-movie, le documentaire retrace ainsi le travail colossal de Lanzmann. Plus intéressant encore est le portrait de Lanzmann qui se dessine entre chaque séquence. Ses espoirs, ses renoncements, sa persévérance. Sidérant.»

France Inter

«Des séquences saisissantes relevant du polar nous font deviner ou voir l’envers du tournage.»

Le Monde

«En revisitant les rushes de Shoah, Guillaume Ribot dévoile la face cachée du chef-d’œuvre.»

Libération

«Une plongée dans les coulisses titanesques de Shoah. La genèse d’un monument. Le spectateur découvre, incrédule, les risques pris par Lanzmann mais aussi l'énergie qu'il a dû déployer pour que son film existe. Personne ne semblait prêt à produire un tel objet cinématographique documentant de manière clinique le pire génocide de l'histoire de l'humanité. Fascinant.»

★★★★ Le Point

«Une plongée passionnante dans le Shoah de Lanzmann. Fort et éclairant, [le film] rend compte de la dynamique intellectuelle, physique et cinématographique qui ont permis la réalisation ce grand œuvre. Assez sidérant.»

Première

«Guillaume Ribot montre l’ampleur océanique du matériau tourné… Une aventure hors normes.»

Transfuge

«Le plus passionnant tient dans les pérégrinations du professeur Sorel, ce double que s’est inventé Lanzmann pour approcher des anciens nazis. À cet endroit, Je n’avais que le néant lève le voile sur les coulisses troubles [du film Shoah].»

Les Cahiers du Cinéma

«Un exercice brillant de pédagogie et de transmission qui est au cœur de la démarche cinématographique.»

La Tribune Dimanche

«Un documentaire exceptionnel sur les doutes, ruses et obstinations que [Claude Lanzmann] traversa afin de faire sortir du néant les six millions de victimes de la Solution Finale et en représenter la vérité. »»

Les Fiches Cinéma

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